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apres midi a la Station biologique de Paimpont

Nous sommes allés toute la journée à Paimpont à la station biologique . le matin nous avons étudié les espèces qu’il y a dans un étang et l’après midi les espèces terrestres .

Pour observer les espèces terrestres nous avions regardé dans une prairie en dessous des planches à invertébrés . Ces planches sont souvent placées à l’ombre et cela constitue un abri pour les animaux .

Ce protocole sert à connaitre la vie du sol , par exemple on compte les espèces ,et si il y a plus d’espèces cela veut dire que l’endroit favorable pour le développement des animaux et si il y en à moins que d’habitudes cela veut dire qu’il y a de la pollution ….

Comme espèces nous avons retrouvé des araignées , des escargots ,  chenilles , cloportes , fourmis et coléoptère etc

 

 

 

 

Matiné pêche à Paimpont

Le jeudi 9 mai, les deux classes d’EAT2D sont parties découvrir la station biologique de Paimpont.

Le matin ils ont pu effectuer une pêche en eau douce, à l’aide d’une épuisette.

Ils ont découvert de nombreuses espèces telles que:

-des Têtards Résultat de recherche d'images pour "têtard"

 

 

Résultat de recherche d'images pour "tritons"-des Tritons

Résultat de recherche d'images pour "des larves de demoiselles"-des Larves de demoiselle

-des RRésultat de recherche d'images pour "ranatre"anatres

 

 

 

 

 

Comme on peut le voir il y a une grande diversité d’espèces, cela signifie que l’étang se porte bien et n’est pas pollué.

 

Interview radio canal b

Jeudi 2 mai, deux élèves de seconde EATDD (option : Écologie Agronomie Territoriale et Développement Durable) du lycée Théodore Monod du Rheu accompagnés d’un professeur de socioculturelle se sont rendu dans les studios de canal b à Rennes pour expliquer leur projet de l’année : celui des lucioles et plus largement le projet de la ville de Rennes pour l’aménagement de la Vilaine.

Les deux élèves et leur professeur ont trouvé cette expérience enrichissante pour leur parcours scolaire, d’autant plus qu’ils n’avaient jamais été à la radio.

Enfin, l’animateur a su répartir le temps de parole et a permis à tout le monde de s’exprimer.

L’interview est disponible en podcast sur le site de canal  b sur Anthropo scène.

 

Léna Gassimov et Kelig

 

 

Sculptures en terre crue

Après avoir réalisé leur esquisse, les élèves de CE2 ont modelé la terre crue pour passer du dessin au volume. 

  

Dessins Préparatoires sculptures

Esquisses préparatoires aux sculptures en terre crue. 

Réalisées par les élèves de l’école primaire du Colombier à Rennes, classe de CE2 de Xavier Gouverneur 

 

L’effondrement de la biodiversité s’accélère

Source : Usbek et Rica

Une espèce animale et végétale sur huit risque de disparaître dans les prochaines décennies, selon le dernier rapport de l’IPBES. Une crise sans précédent de la biodiversité, dont le rôle est pourtant crucial pour la « survie de l’humanité ». Mais si la tendance actuelle est à l’aggravation de la situation, des leviers pour inverser les choses sont à portée de main.

Sur les 8 millions d’espèces animales et végétales dénombrées sur la planète, jusqu’à 1 million seraient menacées d’extinction, « dont de nombreuses au cours des prochaines décennies ». Un taux d’extinction des dizaines – voire des centaines – de fois supérieur au taux moyen ayant eu cours lors des dix derniers millions d’années. Et ce taux s’accélère toujours. Voilà le constat, attendu et non moins alarmant, dressé par la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), à l’issu de la 7e session plénière de l’institution, réunie à Paris du 29 avril au 4 mai 2019.

Surnommé le « GIEC de la biodiversité », l’IPBES s’emploie, à l’instar de son grand frère climatique, à répertorier et synthétiser la littérature scientifique mondiale sur la biodiversité. Environ 15 000 références scientifiques et sources gouvernementales analysées pendant trois ans par 145 experts de 50 pays avec l’aide additionnelle de 310 autres experts offrent ainsi la plus importante synthèse mondiale sur l’état de la biodiversité depuis l’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire de 2005.

Une tortue imbriquée, dans l’océan indien. (credit: Andrey Armyagov/Shutterstock)

Parmi les nombreux chiffres éloquents mis en exergue par l’IPBES : plus de 500 000 espèces terrestres seraient déjà condamnées à long terme, à moins que leur habitat ne soit restauré ; plus de 40 % des espèces d’amphibiens sont menacées d’extinction ; et 75 % du milieu terrestre est « sévèrement altéré » à ce jour par les activités humaines. « La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier », a alerté le président de l’IPBES, Sir Robert Watson.

« Le plus important “filet de sécurité” pour la survie de l’humanité a été étiré jusqu’à son point de rupture »

Car au-delà de la défense de la biodiversité pour « sa valeur intrinsèque », pour laquelle se battent des mouvements comme Extinction Rebellion, le rapport de l’IPBES met lui l’accent sur la dimension « essentielle » de la nature « pour l’existence humaine et une bonne qualité de vie ». Notre nourriture, notre énergie et nos médicaments dépendent ainsi, et en partie de manière « irremplaçable », de cette biodiversité qui disparaît à vitesse accélérée. Par exemple, plus de 75 % des types de cultures vivrières dépendent de la pollinisation par les animaux, 4 milliards d’êtres humains dépendent de médecines naturelles et 70 % des médicaments contre le cancer sont naturels ou synthétisés à partir d’éléments naturels. En termes économiques, la dégradation des terres a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble des terres du globe, et la perte des pollinisateurs menace chaque année 235 à 577 milliards de dollars de productions céréalières, selon le rapport.

« Les contributions apportées par la biodiversité et la nature aux populations sont notre patrimoine commun et forment le plus important “filet de sécurité” pour la survie de l’humanité. Mais ce filet de sécurité a été étiré jusqu’à son point de rupture », souligne la professeure Sandra Díaz, qui a co-présidé l’évaluation.

L’IPBES identifie également les responsables de cette crise de la biodiversité, qui s’est particulièrement aggravée au cours des cinquante dernières années. Cinq facteurs, tous liés aux activités humaines, sont pointés comme cause de ces pertes massives, par ordre décroissant : les changements dans l’usage des terres et des mers, l’exploitation directe de certains organismes, le changement climatique, la pollution et les espèces exotiques envahissantes. Au-delà de ces cinq grandes catégories, voici trois éléments qui ressortent du rapport, à la fois comme responsables principaux de la situation et comme leviers potentiels pour changer de cap tant qu’il en est encore temps.

Changer l’agriculture et manger moins de viande

La plus importante des cinq causes identifiées par l’IPBES concerne « les changements dans l’usage des terres et des mers ». « Or, le rapport montre que ces changements sont principalement liés à l’agriculture, qui a considérablement progressé en surface et en intensification, et poursuit sa progression », notent Yann Lanrans et Aleksandar Rankovic, de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), à la lecture dudit rapport. Et pour cause : plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce seraient maintenant destinées à l’agriculture.

Depuis 1980, résume également l’Iddri, 55 % de la progression de l’agriculture s’est faite au détriment des forêts « intactes » et 28 % au détriment des forêts secondaires. En outre l’intensification de l’agriculture a doublé la consommation en pesticides et triplé celle en engrais depuis quarante ans.

Déforestation à Madagascar.

Déforestation à Madagascar. (credit: Dudarev Mikhail/Shutterstock)

Cette expansion agricole s’explique certes par la très forte croissance démographique (l’humanité est passée de 3,7 à 7,6 milliards d’humains depuis 1970) mais aussi par des changements des modes d’alimentation qui l’ont accompagnée, avec l’émergence, dans les pays en développement, de classes moyennes ayant à cœur d’imiter le modèle de consommation « non durable » en cours dans les pays occidentaux. La consommation de viande est ainsi particulièrement gourmande en ressources : en prenant en compte les céréales destinées à l’alimentation animale, elle mobilise un tiers des cultures et les trois quarts de l’usage agricole des sols, souligne l’Iddri. « 100 millions d’hectares de forêts tropicales ont été perdus entre 1980 et 2000, en raison principalement de l’augmentation de l’élevage du bétail en Amérique latine (environ 42 millions d’hectares) », écrit également l’IPBES.

Le regroupement d’experts mondiaux appelle donc à développer des manières durables de nourrir le monde, notamment l’agriculture biologique et l’agroécologie, l’agroforesterie ou les systèmes sylvopastoraux. L’Iddri note quant à lui que l’augmentation de l’alimentation carnée dans l’apport calorique total est une explication « massive et universelle » de la part d’habitat, et donc de la perte de biodiversité.

Ces conclusions rappellent celles d’autres chercheurs, comme ceux du Muséum national d’histoire naturelle et du CNRS qui nous alertaient l’an dernier sur la chute d’un tiers des oiseaux des campagnes françaises en à peine quinze ans, en pointant le rôle probable de l’agriculture intensive, destructrice de l’habitat et de la nourriture de ces animaux. Concernant la viande, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’ONU soulignait dès 2013 que l’élevage était responsable à lui seul de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre. Autant de bonnes raisons de diminuer drastiquement notre consommation de viande.

Surmonter les lobbys et le dogme de la croissance

Au-delà de la production agricole, l’IPBES insiste sur la nécessité de changer radicalement nos modes d’organisation. Il s’agit selon le « GIEC de la biodiversité » d’engager des « changements transformateurs » dès maintenant, au niveau local comme au niveau mondial. « Par “changement transformateur”, on entend un changement fondamental à l’échelle d’un système, qui prend en considération les facteurs technologiques, économiques et sociaux, y compris en termes de paradigmes, objectifs et valeur », peut-on lire dans le communiqué de presse de l’IPBES.

Le rapport se fait même plus explicite en soulignant qu’une clé pour emprunter un chemin durable à l’avenir consiste à « se détourner du paradigme actuel limité de croissance économique » et à faire évoluer les systèmes financiers et économiques. Les deux premiers points évoqués par les chercheurs pour rendre une transformation soutenable probable sont ainsi de redéfinir notre vision d’une « bonne qualité de vie qui n’implique pas une consommation matérielle toujours croissante » et de diminuer le niveau global de consommation et de production de déchets. Toujours dans une logique post-croissance, le rapport préconise également de mettre en place des indicateurs alternatifs au PIB « pour inclure ceux capables de mesurer une vision plus globale et de long terme de l’économie et de la qualité de vie ».

Mine de cuivre en Espagne

Mine de cuivre en Espagne. (credit: Denis Zhitnik/Shutterstock)

Une telle crise existentielle justifierait ainsi rien de moins que de remettre en cause le système économique mondial, ce qui n’irait pas sans provoquer d’importantes résistances. « Les États membres de la plénière de l’IPBES ont reconnu que, par sa nature même, un changement transformateur peut susciter une opposition de la part de ceux qui ont des intérêts attachés au statu quo, mais également que cette opposition peut être surmontée pour le bien de tous », précise le communiqué.

Le poids des lobbys industriels n’est évidemment pas le moindre des obstacles, mais l’Iddri souligne également la responsabilité des politiques dans la dégradation de la situation. « Les progrès politiques enregistrés concernent surtout l’adoption de textes, dont l’application fait défaut, ce qui plaide pour transférer une partie de l’attention politique vers leur mise en œuvre concrète », écrit le think tank. L’IPBES a analysé trois scénarios principaux menant jusqu’en 2050, dont celui d’une « concurrence régionale » et celui de « l’optimisme économique » qui prévoit une croissance rapide et une faible réglementation environnementale. Tous deux mènent à des tendances négatives pour la biodiversité, et donc pour les humains à terme.

Seul un scénario de « soutenabilité globale » permet de limiter les pertes, et cela passe nécessairement par la mise en place d’un « changement transformateur ». La difficulté à mettre en place une régulation environnementale vraiment efficace tient parfois simplement à la non-application du droit pourtant en vigueur, souligne pour sa part l’Iddri : pollutions non contrôlées, trafics illégaux, etc.

Le rôle primordial des populations locales

Enfin, les chercheurs insistent sur le rôle primordial que doivent jouer les peuples autochtones et communautés locales dans la préservation de la nature. « Au moins un quart de la superficie terrestre mondiale est détenu traditionnellement, géré, exploité et occupé par les peuples autochtones. Ces zones comprennent environ 35 % des aires protégées, et environ 35 % de ces terres n’ont jusqu’ici subi que très peu d’intervention humaine », selon l’IPBES.

« Les peuples indigènes représenteraient environ 5 000 groupes, et entre 300 et 370 millions d’habitants. Les communautés locales représentent des populations encore plus nombreuses et diverses, l’ensemble pouvant représenter jusqu’à 1,5 milliard d’habitants, soit jusqu’à 20 % de la population mondiale », relève aussi l’Iddri.

Manifestation contre un barrage en Birmanie en 2019. (International Rivers / CC BY-NC-SA 2.0)

Or, ces populations ont traditionnellement des pratiques plus favorables à la biodiversité, dans la gestion des ressources, les pratiques d’agroécologie et la protection de leurs terres. L’IPBES note ainsi que la prise en compte des savoirs, des valeurs et des innovations de ces populations, ainsi que leur participation à la gouvernance environnementale améliore souvent la conservation de la nature. Ces constats sont aussi des arguments mis en avant par le groupe d’experts pour plaider pour la reconnaissance des droits fonciers, droits d’accès et droits aux ressources de ces communautés locales.

L’actualité brésilienne illustre crument ces réflexions. L’une des premières mesures du président Jair Bolsonaro, fraîchement élu en janvier 2019, avait consisté à transférer le pouvoir de démarcation des terres indigènes à la ministre de l’Agriculture Tereza Cristina da Costa, étroitement liée au lobby de l’agro-business.

Partout dans le monde, ces communautés sont en déclin, et la biodiversité avec elles, résume l’Iddri. Une situation d’autant plus injuste que ce sont les mêmes régions qui abritent les plus grandes concentrations de populations autochtones qui risquent le plus de subir les dommages liés au réchauffement climatique, à l’effondrement de la biodiversité et des fonctions des écosystèmes. Reste à savoir si cet argument et tous les autres sauront convaincre les décideurs politiques chargés d’élaborer le futur cadre mondial sur la biodiversité, qui doit être adopté fin 2020 à Kunming, en Chine, à la COP15 de la Convention sur la diversité biologique. L’accord doit succéder aux « objectifs d’Aïchi », un texte qui concerne la période 2011-2020. D’après l’IPBES, seuls 4 de ces 20 objectifs ont donné lieu à des « progrès satisfaisants ».

Podcast : La bioluminescence : un marché d’avenir ?

Il n’y a pas que les Lucioles qui font de la bioluminescence ! Mais plus précisément, une partie de l’émission est consacrée à notre Lampyre de 11 min à 22 min. 

Que de bonne informations pour l’hackathon du 6 et 7 juin !

Le lien du podcast à ré-écouter pour en apprendre plus sur cette lumière naturelle, mystérieuse et magique : 

https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mon-amour-27-avril-2019

Quelques hypothèses pour faire revenir les lucioles

Hypothèse 1:

Recréer un espace parfait pour la survie des lucioles. Un espace près de l’eau (ex: marécageux, cours d’eau…), peu ou pas de pollution lumineuse, pas de produits toxiques, plutôt silencieux, avec des herbes hautes. Réimplanter des lucioles dans cet espace.

Nous pourrions aller sur le terrain pour aller les observer et voir si elles se développent mieux dans ce nouvel environnement.

Hypothèse 2:

Créer un élevage de lucioles à l’aide du site internet:

https://intra-science.anaisequey.com/experiences/111-exp-bio/212-exp-lucioles

https://intra-science.anaisequey.com/experiences/98-infos-pratiques/215-exp-lucioles-ip

Vers luisants : Animal de l’année 2019

Le ver luisant a été choisi par l’association Pro Natura comme animal de l’année 2019. l’insecte est de plus en plus rare.

L’association écologiste suisse Pro Natura a nommé le coléoptère comme animal de l’année 2019. Avec ce choix, l’association souhaite alerter sur la situation actuelle des insectes : « La destruction des habitats, les pesticides, la pollution lumineuse et d’autres facteurs les affectent considérablement, avec de graves conséquences pour la nature et pour nous, les êtres humains. »

Le ver luisant ne se porte pas très bien avec une population en baisse, l’insecte étant victime de pollution lumineuse qui provient  principalement de l’urbanisation. De plus, les vers luisants ont aussi beaucoup été affectés par les pesticides distribués (par l’agriculture) aux abords de leurs habitats naturelles.

 

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